Chœurs, harmonies, orchestres, écoles de musique
Votre ensemble, de la préparation au concert.
Chacun ouvre sa partie, à jour, sur l’appareil qu’il a déjà. Et le concert s’organise au même endroit : qui vient, qui joue quoi, le programme remis au public. Un seul abonnement pour tout l’ensemble.
- Gratuit sur un appareil
- ·
- Sans carte bancaire
- ·
- Hors connexion
- ·
- iPad, Android, ordinateur
NoteStand, de la préparation au concert — 1 min 53.
Préparer · Répéter · Jouer
Présent à chaque étape, pour tout l’ensemble
NoteStand accompagne les trois moments d’un ensemble, et chacun sert seul : vous pouvez ne faire que garder le répertoire à jour, ou aller jusqu’au concert. Dans un grand ensemble, une personne prépare pour tous ; dans un petit groupe, chacun y met la main ; dans une école, chaque professeur prépare pour sa classe ; seul, vous faites tout.
Entre les séances
Préparer
Pour préparer le répertoire de tous.
Construit une fois, sauvegardé, à jour sur chaque appareil.
- —Corrigé ou annoté une fois, à jour chez tout le monde.
- —Des programmes prêts : l’ordre, la tonalité, la durée ; la transposition par programme.
- —Partitions PDF, MusicXML, paroles et traductions, audio — ou importés de forScore avec leurs annotations.
Préparer en détail ›
Seul chez soi ou en répétition
Répéter
Pour que chacun travaille sa partie.
Chacun retrouve sa partie dans chaque pièce, et la travaille à son rythme.
- —Sa partie qui s’ouvre d’elle-même, ses annotations personnelles par-dessus celles du groupe.
- —Écouter sa partie, couper les autres, parmi 38 instruments enregistrés.
- —Mon pupitre : les pièces que vous travaillez, en onglets.
Répéter en détail ›
En concert comme en animation
Jouer
Pour monter un concert.
Rien à configurer : chacun ouvre le programme et trouve ce qui le concerne.
- —Qui vient, qui joue quoi ; le programme remis au public ; la déclaration SACEM, préparée.
- —Chaque voix, sa note de départ, en un geste.
- —Le déroulé sans bruit ni manipulation, pages tournées à la pédale.
Jouer en détail ›
Pour jouer, deux usages sont prévus de la même façon — même répertoire, mêmes commandes, hors connexion dans les deux cas.
Un écran partagé
Plusieurs musiciens regardent la même tablette, posée sur un pupitre. Aucune partie n’y est mise en avant, sauf si tous sont de la même section.
Une tablette par musicien
Chacun joue sur son appareil, avec sa partie mise en avant. C’est là que la synchronisation compte le plus : tous les appareils portent le même répertoire à jour, avec ou sans réseau.
Avant
Le répertoire dérive, l’organisation s’éparpille
Les versions divergent
Une partition corrigée chez soi, et à la répétition suivante la moitié des musiciens a encore l’ancienne. Export, import à la main, « c’est laquelle celle-là ? ».
L’organisation vit ailleurs
Un sondage pour savoir qui vient, un tableur pour les parties, le programme retapé dans un traitement de texte. Rien ne relie ces outils au répertoire.
Les lecteurs de partitions s’arrêtent à la partition
Une licence par musicien, et rien pour organiser le concert : ni qui vient, ni le programme remis au public.
Les supports sont éparpillés
Des feuilles volantes, des PDF sur un téléphone, les paroles sur un autre, un accordeur sur un troisième. Aucun support unique auquel le groupe se fie.
Rien ne garantit le hors-ligne
Les salles de répétition et les scènes ont rarement du bon wifi. Les outils qui exigent le réseau tombent précisément quand on en a besoin.
Sur scène, les gestes se voient
Feuilleter fait du bruit, chercher une partition ou une note fait du son, un écran blanc éclaire les visages.
Préparer—Répéter—Jouer
En répétition et en concert, tout le monde à jour
La version travaillée à la maison est celle qui s’affiche sur le pupitre à la répétition, puis sur scène. Sans export, sans import, sans se demander laquelle est la bonne.
La version à jour, sans effort
Une partition ou des paroles corrigées chez soi ; à la session, chaque appareil du groupe a déjà la bonne version.
La révision entre les sessions
Chacun revoit le répertoire sur son appareil, et le retrouve identique le jour de la répétition — sur sa propre tablette ou sur celle du groupe.
La correction se propage
Une note, un tempo, une respiration à marquer : on l’annote une fois au stylet sur le calque collectif, et tout le groupe l’a à la séance suivante. Chacun garde aussi un calque personnel, pour ses propres repères.
Marche sans wifi
La synchronisation sert la session sans être nécessaire pour jouer : elle se réconcilie quand le réseau revient. Un témoin dans l’en-tête signale quand l’appareil est hors connexion ; ce qui exige le réseau se désactive au lieu d’échouer.
Préparer—Répéter—Jouer
Chacun sa partie
Dans un ensemble, chacun cherche d’abord sa place : sa note, sa ligne, sa partie. NoteStand la retrouve pour lui dans chaque pièce, même quand elle change d’une pièce à l’autre.
Pour les ensembles vocaux
La note de départ, pour chaque partie, en un geste
Une note par partie, tirée de la pièce elle-même, à l’octave réelle : une basse n’entend jamais sa note à l’octave du soprano. Et l’accord d’ensemble complet, au même endroit — tout visible en même temps, en une tape. Là où un diapason donne une note, NoteStand donne à chaque partie la sienne, pièce par pièce.
Pour les ensembles instrumentaux
Chaque musicien ouvre sa partie, la bonne version
Chaque document est rattaché à sa partie : la partie de clarinette 2 s’ouvre d’elle-même pour les clarinettes 2, sur l’appareil de chacun. Une correction du chef, une coupure, une reprise ajoutée : toute la section l’a à la séance suivante, sans photocopie ni envoi de fichiers. Et les pages de la partie se tournent à la pédale, les mains sur l’instrument.
Mes portées en avant
Sur une partition MusicXML, les portées de ma partie ressortent, les autres s’estompent.
Ma partie s’ouvre
Un document marqué pour une partie — celle de ténor ou de clarinette 2, par exemple — s’ouvre par défaut pour ceux qui la chantent ou la jouent.
Affecté pièce par pièce
Qui prépare répartit les parties pour chaque pièce du programme : violon I sur l’une, violon II sur la suivante. Les parties restées sans musicien se voient d’un coup d’œil.
Un écran pour plusieurs
Sur un écran regardé à plusieurs, aucune partie n’est mise en avant — ou celle de tous, s’ils sont de la même section.
Préparer—Répéter—Jouer
Les concerts, organisés au même endroit
Un concert, c’est une date, un lieu et un programme — et un même programme peut servir plusieurs concerts. NoteStand garde les trois ensemble, pour les musiciens comme pour le public : qui vient, qui joue quoi, et ce que la salle lira.
Sur tous les espaces
Le calendrier du groupe
Un onglet Concerts, avec les dates à venir et passées.
- —Date, horaires, lieu et programme ; les autres dates du même programme restent en vue.
- —Chaque concert s’exporte vers l’agenda de chacun (fichier .ics).
- —Les informations internes — heure et lieu de rendez-vous, tenue — restent réservées aux musiciens.
Avec un espace cloud
Qui vient, qui joue quoi
Chacun répond : présent, incertain ou absent ; un rappel part par e-mail avant la date.
- —L’effectif du concert reprend la répartition des parties du programme, absents grisés : une partie sans musicien se voit tout de suite.
- —Le concert reste « en préparation », invisible des musiciens, jusqu’à son annonce — qui part par e-mail, comme une annulation.
- —Une partie modifiée après l’annonce ? NoteStand liste les musiciens concernés et les prévient d’un geste.
Pour votre public
Le programme de salle, imprimé ou en ligne
Titres, compositeurs et une présentation de chaque pièce, écrite une fois dans le répertoire, servent à chaque concert qui la programme.
- —Un programme à imprimer : livret A5 ou feuille A4.
- —Une page en ligne pour chaque concert, et une affiche avec QR code à poser dans la salle (espace cloud).
- —Les paroles et les informations internes ne sont jamais publiées.
Droits d’auteur
La déclaration SACEM, préparée depuis le concert
Compositeur, parolier, arrangeur, éditeur : les crédits se saisissent une fois, sur la pièce et sur chaque partition. NoteStand en tire le programme des œuvres du concert, prêt à reporter dans la déclaration.
- —Le programme des œuvres en PDF ou en tableur (CSV), dans la version réellement jouée.
- —Un statut de droits pour chaque partition, avec qui l’a renseigné et quand.
- —Un registre des éditions partagées dans l’espace : éditions protégées, nombre de pages, originaux face au nombre de lecteurs.
Préparer—Répéter—Jouer
Tout votre répertoire, sur un seul pupitre
Partitions, paroles, note de départ, tempo, tonalité : chaque pièce au même endroit. Les paroles sont calibrées à une taille physique réelle — 5 mm de hauteur de capitale, mesurés sur l’écran qui les affiche — donc lisibles à un mètre, debout, en lumière basse.
- —Partitions PDF attachées à la pièce.
- —MusicXML importé, jouable et transposable, avec un curseur de lecture.
- —Annotations au stylet, sur le PDF comme sur le MusicXML — elles restent en place au zoom.
- —Un lecteur de scène qui remplace les feuilles volantes et les fichiers éparpillés.
- —Des paroles prêtes à chanter : refrains et couplets repérés, traduction et prononciation sous chaque ligne, nuances sur le texte — ou extraites directement de la partition.
- —Vous venez de forScore ? Vos partitions s’importent avec leurs annotations, et vos setlists deviennent des programmes.
Préparer—Répéter—Jouer
Mon pupitre : travailler sa partie, à son rythme
Un onglet à soi, à côté du répertoire et des programmes. Chacun y ouvre les pièces qu’il travaille — une à une, ou tout un programme d’un geste — chacune dans son onglet, avec sa partie mise en avant. Rien n’y est partagé : c’est l’espace de travail personnel de chaque musicien, sur son appareil.
- —Quand il est vide, Mon pupitre propose les prochains concerts et les derniers programmes consultés : leurs pièces s’ouvrent d’un geste.
- —Les outils de la pièce à portée de main : ses documents, sa partie, les notes de départ, l’écoute avec la console des parties, les annotations.
- —Ouvert à tous les membres, y compris ceux qui ne modifient pas le répertoire.
- —Les onglets se réordonnent en les faisant glisser et restent en place d’une séance à l’autre.
- —Travailler sa partie chez soi : sur une partition gravée, chacun coupe les autres parties, monte la sienne et choisit l’instrument qui la joue, parmi 38 instruments enregistrés — piano, orgue, cordes, vents, chœur. Le réglage reste sur son appareil.
Préparer—Répéter—Jouer
Le déroulé du concert, sans bruit ni manipulation
Le mode déroulé joue un programme entier — pièces, paroles dites, transitions — sans manipulation visible et sans son involontaire. Le même déroulé sert en répétition et en concert ; l’écran ne s’endort pas, et le mode scène atténue l’affichage. Tout ce dont le groupe a besoin à chaque étape se déclenche depuis là — jusqu’à un diapason chromatique pour donner n’importe quelle note.
Tempo
Un métronome lancé au bon moment, qui s’arrête seul. Rien à couper au moment d’attaquer.
Pages et avance, à la pédale
Un balayage du doigt, ou une pédale de tourne Bluetooth : les mains restent sur l’instrument, et la page glisse pour qu’on voie qu’elle a tourné. L’élément courant en grand, le suivant annoncé.
Programme verrouillable
Un déroulé verrouillé refuse toute modification de contenu ou d’ordre.
À plusieurs, dans le cloud
Sauf mention d’un espace cloud, tout ce qui précède est gratuit et local. Le service connecté ajoute ce qu’un groupe attend : une sauvegarde garantie, un répertoire partagé et à jour sur chaque appareil, des rôles et des invitations. Ce qui est vendu est un espace de stockage garanti et sauvegardé, plus le droit de l’utiliser ensemble — facturé à partir du moment où l’espace cloud est activé, jamais avant.
Local, gratuit, sans limite
L’application seule ne demande qu’un compte gratuit : ni carte bancaire, ni réseau pour jouer. Tout ce qui ne suppose pas plusieurs membres y est, sans limite.
Cloud, à plusieurs
Groupe, orchestre, chorale, association : la structure paie l’espace, les membres reçoivent le répertoire synchronisé. Rien à acheter ni à installer pour chaque musicien : un lien suffit, sur l’appareil qu’il a déjà.
L’espace survit à ses payeurs
Rôles de gestionnaire et de membre, un ou plusieurs gestionnaires ; jusqu’à cinquante musiciens, ou sans limite pour les très grands ensembles. Le répertoire reste celui du groupe.
Signaler, bloquer
Chaque membre peut signaler un document ou un problème dans l’espace, et refuser une invitation en bloquant son expéditeur. NoteStand agit sous 24 heures sur les contenus inappropriés ou illicites.
Écoles et conservatoires
Un abonnement pour l’établissement, un espace par classe
L’établissement souscrit une seule fois et ouvre un espace pour chaque classe ou ensemble. Chaque professeur prépare le répertoire de son espace ; les élèves le reçoivent, chacun avec sa partie.
- —Fini les groupes WhatsApp pour envoyer partitions et enregistrements aux élèves : tout passe par l’espace de la classe, sans échanger de numéro de téléphone, dans un cadre que l’établissement contrôle.
- —Les signalements d’une classe arrivent à l’administration, qui les traite ; NoteStand en reçoit copie et peut intervenir à tout moment.
- —L’administration garde la main : espaces, places et invitations, depuis un écran dédié.
- —Les répertoires restent cloisonnés d’une classe à l’autre.
- —L’établissement reste responsable des données de ses élèves ; NoteStand les traite pour son compte.
Installer sur votre tablette
C’est la manière recommandée de jouer avec NoteStand : plein écran, hors connexion, écran qui ne s’endort pas. L’installation prend quelques secondes et se fait depuis le navigateur.
iPhone et iPad
Depuis Safari, en trois gestes
- 1Ouvrir NoteStand dans Safari — c’est le seul navigateur qui sait installer sur iOS.
- 2Toucher Partager ⬆︎ dans la barre d’outils.
- 3Choisir Sur l’écran d’accueil, puis Ajouter.
Android
Le navigateur le propose
Chrome ou Edge affiche une bannière Installer l’application. Sinon, menu ⋮ puis Installer l’application.
Ordinateur
Une icône dans la barre d’adresse
Sur Chrome ou Edge, l’icône d’installation apparaît dans la barre d’adresse ; sinon, menu puis Installer NoteStand. L’application s’ouvre dans sa propre fenêtre.